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FIV

La fécondation in vitro (FIV) est une technique de procréation médicale assistée qui consiste à féconder un ovocyte dans le laboratoire et à transférer les embryons obtenus dans l’utérus de la patiente. La fécondation in vitro est indiquée lorsqu’il est impossible de débuter une grossesse par voie naturelle. On procède à la FIV s’il y a de certaines indications médicales et après un examen médical soigneux.

Les indications de la fécondation in vitro

1. En cas d’infertilité féminine

  • pathologie des trompes utérines provoquée soit par des facteurs anatomiques soit par des processus inflammatoires, une endométriose, une intervention chirurgicale au niveau des organes du petit bassin, une grossesse extra-utérine ;
  • endométriose ;
  • maladies du système endocrinien. Le diabète sucré ou la dysfonction des glandes surrénales, de l’hypophyse et de la thyroïde ne sont pas des indications de la fécondation artificielle par la FIV, cependant si le traitement des pathologies tubaires administrés depuis longtemps ne donne pas de résultat, le médecin recommande une fécondation in vitro ;
  • facteur d’âge. La FIV est indiquée lorsqu’il s’agit des femmes de l’âge avancé quand la réserve ovarienne diminue et la qualité des ovocytes se détériore ;
  • syndrome des ovaires polykystiques. La fécondation in vitro peut être recommandée aux femmes avec ce diagnostic si d’autres options de traitement de l’infertilité se sont avérées inefficaces.
  • infertilité dont les causes sont inexplicables (infertilité idiopathique).

2. En cas d’infertilité masculine

  • diminution de la capacité du sperme à féconder.

Nous vous invitons à regarder la vidéo de la stimulation ovarienne lors d’une FIV

Les étapes de la procédure de FIV

1. La stimulation contrôlée d’une superovulation à l’aide des préparations hormonales grâce à laquelle plusieurs follicules contenant des ovocytes grandissent et se développent simultanément dans les ovaires au lieu d’un seul follicule (ce qui se passe d’habitude pendant le cycle naturel). Cela permet d’obtenir de 5 à 15 ovocytes matures en moyenne.

L’induction d’une superovulation peut se décomposer en deux phases :

  • la phase de blocage qui a pour but de bloquer les sécrétions hormonales naturelles de la patiente
  • la phase de stimulation qui a pour but d’obtenir le taux hormonal nécessaire pour débuter un protocole de FIV.

Le médecin traitant – spécialiste en gynécologie et reproduction – sélectionne le type et le dosage individuels de la préparation pour chaque patiente. Le médecin évalue la réponse ovarienne à la stimulation de l’ovulation et contrôle soigneusement l’état général de santé de la patiente. Notamment, l’écographie folliculaire réalisée 3-4 fois en moyenne permet au médecin d’évaluer le taux d’accroissement et le développement des follicules ainsi que l’épaisseur et la structure de l’endomètre. 

La première étape de la fécondation in vitro peut durer entre 10 jours et 4 semaines.

2. La ponction ovocytaire qui permet de recueillir des ovocytes pour effectuer une fécondation in vitro.

Une fois que les follicules atteignent 18-20 mm de diamètre, le médecin prescrit une injection du déclencheur – médicament qui initie la maturation finale du follicule et permet de contrôler le moment de l’ovulation (où le follicule expulse un ovule dans la cavité abdominale). La ponction s’effectue 35-36 heures après l’injection du déclencheur. Il faut que la patiente se présente à la clinique strictement à jeun, avec son conjoint, 30 minutes au plus tard avant l’heure fixée. La femme sera examinée par l’anesthésiologiste, on lui mesurera le pouls et la pression artérielle.

La ponction ovocytaire est réalisée sous anesthésie générale ou locale dans la salle pour interventions mineures sous contrôle échographique à l’aide d’une aiguille qui ponctionne l’ovaire à travers la paroi du vagin et aspire le liquide folliculaire contenant des ovocytes dans une seringue. Cette procédure ne nécessite pas d’hospitalisation et dure 15-20 minutes environ. Ensuite la patiente se repose quelques heures dans une chambre de l’hôpital de jour.

Après la procédure on peut observer de petits saignements génitaux secondaires à la pénétration de la paroi vaginale par l’aiguille lors de la ponction. En règle générale ils sont peu importants et varient d’un couleur rouge au brun foncé.

Il est formellement interdit de conduire après la procédure. On peut manger et boire 30 minutes au plus tôt après la manipulation. Il est recommandé de garder la chambre le jour de la ponction.

Pour avoir de plus amples informations sur la ponction ovocytaire nous vous recommandons de lire l’article sur notre site.

3. L’étape embryologique. Le liquide folliculaire est transféré par un passe-plat de la salle de ponction au laboratoire où les embryologistes procèdent au recueil des ovocytes. Parallèlement le conjoint de la patiente effectue son recueil du sperme. Le « lavage » des spermatozoïdes élimine le plasma séminal (l’utilisation des techniques spéciales permet donc de « se débarrasser » des gamètes et leucocytes immobiles et immatures). Si la procédure de FIV est réalisée avec le sperme du donneur ou le sperme congelé du conjoint, il faut d’abord le décongeler. Les ovocytes sont ensuite mis en présence des spermatozoïdes dans une boîte spéciale avant d’être placés dans un incubateur pour 16-18 heures. Pendant tout ce temps-là ils se trouvent dans un milieu nutritif imitant le contenu des trompes utérines, l’humidité nécessaire, la température et le niveau du gaz carbonique étant observés.

En cas de facteur masculin sévère la procédure de FIV ICSI est réalisée quand l’embryologiste sélectionne un seul spermatozoïde qu’il introduit dans le cytoplasme de l’ovocyte à l’aide d’une micropipette. On peut aussi utiliser la boîte PICSI.

Au bout de 18 heures le médecin vérifie le nombre d’ovocytes fécondés. En règle générale, lorsque les gamètes femelles sont de bonne qualité (dans la mesure où les valeurs du spermogramme sont normales ou modérément baissées) environ 60-70% d’elles sont fécondées.

Un ovocyte normal fécondé, à quoi ressemble-t-il sous le microscope ? A cette étape c’est un zygote avec 2 pronuclei – petites bulles dont chacune contient le matériel génétique d’un des parents.

Les embryons sont ensuite cultivés durant quelques jours dans un incubateur dans des milieux spéciaux qu’on change périodiquement. L’embryologiste en évalue le développement tous les jours.

4. Le transfert des embryons obtenus par la fécondation in vitro s’effectue généralement 3-5 jours après la procédure. La date est choisie en fonction de la qualité et du nombre des embryons obtenus. En règle générale, s’il reste plus de 3 embryons de bonne qualité au bout de 3 jours on prolonge la culture de 2 jours. Dans les conditions naturelles l’ovocyte fécondé rejoint l’utérus environ 5 jours après la fécondation. Le médecin prévient la patiente de la date du transfert un jour avant au minimum.

La manipulation est indolore car elle ne nécessite pas d’élargissement du canal cervical et dure 20 minutes environ. En règle générale 1 ou 2 embryons sont implantés dans l’utérus maternel. Les autres embryons de bonne qualité sont cryoconservés et peuvent être utilisés ultérieurement pour le cryoprotocole.

Recommandations sur le comportement à adopter pendant 3 semaines après le transfert des embryons :

  • le jour du transfert des embryons reposez-vous jusqu’au soir
  • vous pouvez reprendre le travail les jours suivants s’il n’est pas lié aux efforts physiques
  • vous pouvez vous doucher mais nous ne recommandons pas de prendre un bain ou un sauna pendant 8-15 jours
  • abstinence sexuelle pendant 15 jours
  • il est interdit de faire du sport et de soulever des objets lourds (plus de 3 kg)
  • suivez le régime protéiné, consommez environ 2-2,5 litres des liquides par jour (à l’exception du café et du thé fort)

5. Le soutien de la phase lutéale. Un traitement par des préparations hormonales est prescrit pour une durée de 15 jours qui suivent le transfert des embryons. Ce traitement a pour but de créer des conditions optimales pour la nidation des embryons. En cycle naturel le corps jaune se forme à l’intérieur de l’ovaire à l’issue de la transformation du follicule dominant. Ce corps jaune est une glande endocrine temporaire produisant « l’hormone de grossesse » sous l’influence de laquelle l’endomètre subit des modifications au niveau de sa structure, son épaisseur augmente et la contractilité utérine diminue. Pendant la FIV le fonctionnement de chacun des corps jaunes peut s’avérer insuffisant, par conséquent le médecin prescrira un traitement par progestérone.

Le taux de hCG est mesuré dès le 14ème jour suivant le transfert des embryons pour comprendre si la grossesse a débuté.

Quel est le taux de grossesse après une FIV ?

Le succès dépend d’un nombre de facteurs parmi lesquels on peut mentionner :

  • l’âge des patients. Passé 35 ans, la réserve ovarienne commence à diminuer brutalement, en plus, la qualité des ovocytes se détériore. Donc, le taux de grossesse après une FIV chez les patientes de l’âge reproductif avancé est toujours plus bas même si les procédures de fécondation in vitro augmentent considérablement les chances de conception par rapport aux tentatives en cycle naturel sans recours aux techniques de PMA.
  • les causes de l’infertilité
  • le taux hormonal de la femme. En partant du taux des hormones sexuelles féminines on peut se faire une idée approximative de l’efficacité des techniques de PMA. Lorsque la réserve ovarienne diminue, on choisit la procédure de FIV avec don d’ovocyte pour augmenter au maximum les chances de réussite. Lorsque les pathologies comme l’hyperprolactinémie et l’hyperandogénie sont décelées, on administre un traitement hormonal qui commence à l’étape préparatoire et dure jusqu’à la venue d’une grossesse. Le dysfonctionnement de la thyroïde (hyper et hypothyroïdie, thyroïdite auto-immune), l’hyperandogénie d'origine surrénalienne, le diabète sucré empêchent la venue d’une grossesse spontanée et peuvent diminuer l’efficacité de la FIV. Tous ces problèmes nécessitent un traitement méticuleux à l’étape de planification d’une grossesse.
  • état de l’endomètre. Pour que l’embryon puisse s’implanter dans la muqueuse utérine il faut que la muqueuse soit prête à « l’accueillir ». Pour cela l’endomètre doit être au moins de 8 mm d’épaisseur et avoir une structure qui se décompose en trois couches.
  •  présence des pathologies génétiques. Lorsque des pathologies chromosomiques sont détectées dans le caryotype de l’un des conjoints, le risque de transfert de ces anomalies à leur progéniture est très élevé. Les embryons porteurs d’une maladie génétique peuvent empêcher la nidation et provoquer une interruption de grossesse au stade initial. Si tel est le cas, il est recommandé de réaliser le DGP (diagnostic génétique préimplantatoire) qui permet de sélectionner les embryons sans pathologie pour leur transfert ultérieur dans la cavité utérine ce qui va considérablement augmenter l’efficacité de la procédure de FIV.
  • qualification de l’embryologiste qui réalise la fécondation in vitro
  • qualité de l’équipement et du matériel utilisés par la clinique.